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  • Photo du rédacteurNathalie Popiolek

Zoo ou l'assassin philanthrope

Au delà des diversités culturelles, linguistiques, des différences de coutume... et de couleurs de peau, l'Humanité est unique et singulière.



(crédit photo : Jean-Louis Fernandez)


Mais comment peut-on la différencier du règne animal ? Comment peut-on la définir ? Ni la Science (zoologie, anthropologie, neurologie, astrophysique... et linguistique), ni le Droit, ni même l'Histoire, la Philosophie ou la Religion n'ont su la définir précisément, convenablement.


Une piste peut-être. L'Homme n'est-il pas le seul à s'être détaché de la Nature, en comblant d'ailleurs le vide né de cette émancipation par une collection de grigris (allant de la dent de crocodile au bijou luxueux, en passant par la voiture puissante ou tout objet révélant son identité sociale) ?


"L'Humanité, nous le voyons, n'est pas un état à subir, mais une dignité à conquérir", Zoo ou l'assassin philanthrope, Vercors


Mais pour quoi faire? Quel sens donne-t-il à son existence? Trouver la voie de l'Humanisme et de la Sagesse pour mériter son qualificatif de Sapiens. Percer le mystère de savoir qui il est... notamment pour pouvoir le différencier des robots qui auront un jour de lui l'apparence.


Que les questions contemporaines liées à l’anthropocentrisme et au transhumanisme soient éclairées par cette mise en abyme et ne soient pas seulement influencées par des intérêts économiques !


C'est en Avril-Mai 2024 au Théâtre de la Ville. Paris Les Abbesses. C'est une adaptation remarquable des textes de Vercors par Dorcy Rugamba. Mise en scène Emmanuel Demarcy-Mota.


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